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 » Lorsque le Diable se manifeste ( esmé & alana )

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Carlisle Cullen
    HOPELESS VAMPIRE « I am a fallen angel from heaven

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MessageSujet: » Lorsque le Diable se manifeste ( esmé & alana )   05.02.10 4:04


Lorsque le diable se manifeste
ALANA & ESMÉ & CARLISLE

    Le soleil était déjà levé lorsque je sortis à l’extérieur. C’était une journée magnifique sans aucun nuage dans le ciel bleu. L’astre du jour brillant comme jamais là, fixé à son zénith. Ses rayons faisaient paraître les choses tellement plus belles, tellement plus lumineuses et tellement plus claires que je laissais mes yeux s’en régaler. La faune, la flore, tout était si beau. Cependant, rien ne pourra jamais rivaliser de beauté avec la créature qui se tenait, en ce moment même, à côté de moi. Le soleil faisait briller sa peau blanche et le vent faisait onduler ses cheveux bouclés. Ses traits étaient d’une perfection inimaginable qui me dépassait à chaque fois que mes prunelles se posaient sur elle. Et ce sourire … il était si ravissait que j’en perdais littéralement les pédales. Ma main tenait la sienne dans un doux toucher et nous contemplions la forêt qui s’étendait devant nous à perte de vue. Aujourd’hui, nous nous étions mis dans l’idée d’aller chasser nous deux, rien qu’elle et moi, en amoureux. Loin de la maison, loin de la famille, loin du train-train habituel.

    Par la suite, je m’étais approché de cette divinité irréelle qu’était ma femme, avait serré sa main un peu plus fort dans la mienne avant de déposer un doux baiser sur ses lèvres. Lentement, dans un sourire amusé et espiègle, je m’étais dégagé de son étreinte passionnée puis lui avais murmuré à l’oreille ;

      « Que le meilleur gagne »


    Alors, je m’étais élancé à travers les arbres, Esmé à mes trousses. Alors que mon instinct vampirique se mettait petit à petit en éveil, j’utilisais tous mes sens afin de localiser un gibier. Enfin, quand je l’eus trouvé, tué et vidé de son sang, je m’étais relevé d’un bond, tous les sens en alerte. Il y avait quelque chose d’anormal, quelque chose de lugubre entre ces arbres qui me semblaient si menaçants d’un coup. Prudent, je revenais vers Esmé, non loin de moi et qui avait réussi à attraper un animal aussi.

      « Sois prudente, il y a quelque chose de dangereux non loin d’ici. »


    Ma voix était calme, mais Esmé savait trop bien que mon esprit était torturé maintenant. Nous avançâmes lentement dans la forêt vers la source. Je ne savais pas pourquoi nous faisions ça. C’était stupide et dangereux, mais je voulais voir de quoi il s’agissait. Puis, soudainement, dans un coup de vent, je perçus l’odeur de sang humain, cette odeur métallique et obsédante, accompagnée d’un parfum sucré que je connaissais trop bien. Alana. Enfin, j’écartais les buissons devant moi et je la vis. Elle ; sanguinaire, cruelle, penchée sur un corps. Mais pas n’importe quel corps ; celui d’un enfant. J’eus à peine le temps de réprimer un cri d’horreur qu’elle leva les yeux.

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Esmé Anne Cullen
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MessageSujet: Re: » Lorsque le Diable se manifeste ( esmé & alana )   09.02.10 18:56


« Lorsque le diable se manifeste. »
Feat Carlisle Cullen & Alana Wright & Esmé Cullen

Une journée magnifique se profilait devant nous. Je le pressentis à l’instant même où la lune se rabaissait pour laisser place à l’astre essentiel à la vie. Lorsque le soleil daigna pointer le bout de ses rayons, je n’étais encore que plus sûre de ce que je pensais. J’avais beau ne pas partager avec Alice ses dons de clairvoyance, cette journée promettait d’être magnifique. N’y avait-il qu’à voir cette boule de feu brûlante dans le ciel éclairer le monde de milles couleurs. Alors que je m’attardais vers la fenêtre, je me perdais une énième fois dans la contemplation du paysage qui s’offrait à moi. Devenir vampire m’avait donné une nouvelle vue sur l’extérieur, et je ne remercierai jamais assez Carlisle pour le cadeau qu’il m’avait fait là. L’univers était magnifique avec ses couleurs et ses contrastes. Je ne m’en lassai jamais, m’inspirant souvent de ce que je voyais pour peindre mes tableaux. La porte de la chambre s’ouvrit subitement, et, aussi silencieusement qu’une fourmi en pleine nuit, deux bras musclés et rassurants vinrent m’enlacer fermement. Automatiquement, un sourire naquit sur mes lèvres, et je me laissai bercer par le bien-être qui m’envahissait chaque fois qu’il se trouvait à mes côtés. Son arôme emplissait mes poumons, trompant mes sens pour les river sur lui, parfait. Je me retournai pour faire face à mon mari. Tout sourire, il plongea son regard dans le mien et je m’y perdais l’espace de quelques secondes. Poussée par un élan qui s’appelait l’amour, je portai une main délicate jusqu’à sa joue. Il la ferma automatiquement, se transformant en une statue de Dieu grec ; mon Dieu grec. Mes doigts vinrent caresser les contours de son nez, puis descendirent jusqu’à ses lèvres si douces. Je me dressai sur la pointe des pieds, remplaçant mes doigts par mes lèvres. Immédiatement, sa bouche s’ouvrit à la mienne, répondant à mon étreinte. Je bénissais le ciel chaque jour de m’avoir offert un homme tel que lui. Aucune femme sur Terre ne pouvait se vanter d’avoir une telle chance, et j’ignorai encore ce que j’avais pu faire pour mériter un tel présent. Ce fût moi qui brisa notre échange amoureux pour plonger à nouveau dans l’océan d’or de ses yeux. Je n’eus pas besoin de parler ; Carlisle lisait en moi comme en un livre ouvert, et vice versa. Ne se lâchant pas, nous descendîmes les escaliers de notre villa et sortîmes à l’extérieur.

La bise que je devinai fraîche caressa immédiatement mon visage, me remplissant de bien être. Alors que je me tournai vers mon époux, je remarquai avec éblouissement - comme à chaque fois - le spectacle qui s’offrait à moi. Il n’était pas magnifique, il était plus encore. Sa peau brillait de mille feux. Cela ne faisait qu’accentuer son immense beauté dans cette chemise blanche qu’il avait revêtu. J’avais d’ailleurs été surprise de ne pas voir Carlisle protéger son cou comme il le faisait si souvent. Mais il avait deviné aussi bien que moi ; cette journée promettait d’être radieuse. Ses lèvres vinrent à nouveau danser avec les miennes, et je profitai de cet instant. Mentalement, je calculai rapidement : notre chasse ne prendrait que peu de temps en elle-même ; nous aurions tous le loisir de profiter de notre amour après. Cette pensée m’arracha un nouveau sourire alors que Carlisle s’éloignait de moi. Son sourire espiègle m’amusait au plus haut point. Rares étaient les personnes à connaître Carlisle ainsi. Sa voix chantonna dans le creux de mon oreille, et je frémis de plaisir face à ce contact pourtant si anodin.


– Que le meilleur gagne.

Je n’eus guère le temps d’ajouter quelque chose que, déjà, le voilà qui filai à travers les arbres. Amusée, je partis à sa suite la seconde suivante, accélérant dans le but de le rattraper. Mes sens de vampires réclamaient petit à petit leur droits, récupérant place dans mon être en évacuant la raison. Mais cette course poursuite me faisait un tel bien que je n’en avais que faire. J’aurais pu suivre Carlisle les yeux fermés, son odeur me guidant à travers les bois comme un phare guide les marins en pleine nuit. Se mêla soudain à son arôme d’autres, moins exquis mais tout aussi succulent. Je laissai alors là notre petit jeu et bondissais à plusieurs mètres sur une biche en jeune âge. Son sang s’écoula dans ma gorge avec une telle volupté que j’en oubliai durant quelques temps ce qui m’entourai. Ce fût la présence de Carlisle revenu à mes côtés qui me réveilla. Je levai un regard tendre vers lui, mais l’amour fit place à l’angoisse lorsque je vis dans ces iris une lueur d’inquiétude. D’un bond, je me retrouvai dans ses bras. Il m’exigeait la prudence ; cela allait de soit que je souhaitais la même chose de sa part. Alors que je le suivais, je serrai sa main dans la mienne. Je ne devinai que trop bien son esprit tourmenté. Pourquoi diable alors allions-nous en direction du danger ? C’était comme si Carlisle était attiré vers un point invisible ; effrayant, menaçant et pourtant impossible à ignorer. Et moi, femme dévouée et trop amoureuse pour le laisser là, le suivait. Avais-je peur ? Non, pas réellement. La seule chose qui puisse m’effrayer était de perdre un être que j’aimais. Mais tout irait bien, non ? Cette journée avait tellement bien commencé qu’elle ne pouvait que bien se finir, j’en étais persuadée.

Peut-être ne l’aurais-je pas du. L’odeur de sang humain me frappa de plein fouet et de manière tellement inattendue que je dus couper ma respiration quelques secondes. Des humains dans la forêt, aussi loin ? C’était invraisemblable. Et pourtant… Je respirai une nouvelle fois. Aucun doute. Mais… Quelqu’un était blessé, non ? Je voulu courir vers cette direction, mais la poigne de fer de mon époux m’en empêcha. Que lui arrivait-il donc ? Je tournai le regard vers lui ; son visage était d’un tel sérieux que l’angoisse m’envahit peu à peu. Contrairement à lui, je ne l’avais pas senti, elle. Ce fût donc dans un mélange de terreur, de dégoût et de surprise que je la découvris après que Carlisle ait poussé un buisson. Alana, dans toute la splendeur que pouvait offrir l’état vampirique, terminait son repas : un enfant de six ans maximum gisait entre ses doigts fins, le corps plus blanc que le mien. Mon cœur sembla se briser une nouvelle fois, et je serrai la main de Carlisle à lui en broyer les os. Mes dents grinçaient, et un feulement sonore, semblable à celui d’un chat, s’échappa de ma gorge. Je n’avais pu le retenir, mais qu’importe ? Cette femme avait commis le crime le plus odieux qu’il puisse être donné de faire. Comment pouvais-je lui pardonner ?

J’obligeai mon esprit à rester calme alors que les yeux lave de la vampire se posaient sur Carlisle et moi. Mais je savais que ma raison cèderait à la moindre parole prononcée par cette vipère. Après tout, je n’avais pas la chance d’être doté du calme olympien de mon époux. Et le pire dans tout ça, c’est qu’elle le savait. Mon visage prit une mine dégoûtée et horrifiée quand je remarquai le léger filet de sang s’écouler des lèvres parfaites de l’assassin. J‘aurais aimé partir, fuir loin de cette horreur, mais mon corps refusait de m‘obéir. Au contraire, mes muscles se tendaient à l‘extrême, n‘attendant qu‘un ordre infirme de mon cerveau, ou une faiblesse de ma raison pour bondir sur mon ennemie.
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