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 Return in the house 8D [Loove] |Pv Esmée

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Carlisle Cullen
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MessageSujet: Return in the house 8D [Loove] |Pv Esmée   21.06.09 3:34

    Quand je sortis de l’hôpital le soir, il était assez tard ; quasiment presque 23h00. Ma famille allait s’inquiéter, je prenais donc soin de poser mon pied à maintes reprises sur l’accélérateur. Garant ma voiture, j’arrivai donc dans un temps record à la villa Cullen. Puis, avant d’avoir pris une bonne douche, j’avais enfilé des pantalons confortables, une chemise avec une veste bien épaisse. Je me sentais épuisé physiquement et mentalement à cause de ce boulot, même en tant que vampire. Bien sûr, j’aimais mon travail, ma pénitence, ma vocation ; sauver des vies humaines, mais il était donc soulageant et adéquat que je revienne me reposer à la maison, même si je n’avais pas vraiment besoin de sommeil, ni de repos.

    Ce soir, toute la famille Cullen était absente. Renesmée, Alice, Rosalie et Bella étaient sorties entre filles comme elle le faisait souvent. Quant à Jasper, Edward et Emmett, c’était leur temps de chasse.
    J’étais donc maintenant confortablement assis sur le canapé du divan, je regardais la télé, chose rare. Quand je n’étais pas à l’hôpital, je chassais dans les environs ou je m’enfermais dans mon bureau, lisant un livre ou m’occupant de papiers de toutes sortes ; factures, taxes, comptes à payer et papiers de l’hôpital. Je n’avais donc pas beaucoup de temps à zapper sur toutes les chaînes comme je le faisais ici même, confortablement installé au salon de la demeure Cullen. En quelques secondes seulement, le poste de télévision tourna des vieux films au canal sportif, en passant par les émissions musicales et les séries télévisées. Cependant, la télécommande arrêta de zapper au bulletin de nouvelles. Puis, je montai le volume, quoique je n’en avais pas réellement besoin, et je me mis à écouter attentivement. Les renseignements défilaient, peut intéressants ; vol d’une voiture, incendie accidentel d’un appartement et effondrement d’un arbre dû au vent. Bref, on ne déclarait aucun mort. Cependant, une chronique attira mon attention ; à la frontière de Los Angeles, on avait rapporté la confirmation de plusieurs décès, encore mystérieux comme les nombreux autres d’avant. Découragé et soucieux, je changeai de poste de télévision, essayant vainement de penser à autre chose. Cependant, ces meurtres me hantaient. J’imaginais ma famille, morte et moi, au milieu de leur corps, seul et abandonné. Non. La vie sans eux m’était insupportable à imaginer. Je reportai donc mon attention sur l’écran, ayant changé le poste pour le canal sportif.

    […]

    Les Kings de Los Angeles se faisant battre à pleine couture par les Canadiens de Montréal, je décidai de fermer la télévision, quelque peu déçu. On aurait dit qu’aujourd’hui, tout allait mal ; meurtres, défaite sportive, absence de ma famille, mais aussi fatigue. C’était peut-être juste moi qui voyais un peu noir. Puis, je me remis à penser à ces meurtres, qui étaient sûrement encore l’œuvre d’Innocence. D’ailleurs, qu’avait celle dernière à rôder autour de la maison sans cesse? Je me mis tout d’un coup à m’inquiéter pour Esmée. Où était-elle? Que faisait-elle? Je me levai alors rapidement de mon fauteuil et écoutait dans toute la maisonnée. Il n’y avait absolument rien, à part un petit souffle dans la cuisine. Je me dirigeai donc dans la pièce voisine à grand pas. Quel ne fut pas mon soulagement de la voir, vacant à ses occupations, toujours aussi radieuse. Je m’approchai doucement d’elle et lui enlaçai la taille.

    « Je m’inquiétais encore pour rien. »

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Dernière édition par Carlisle Cullen le 30.07.09 6:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Return in the house 8D [Loove] |Pv Esmée   21.06.09 17:32

La journée avait été des plus normales, je n'avais pas fait grand chose mis à part le ménages, les courses et lire. J'avais débuté la journée avec une bonne chasse, fallair bien le faire tout de même! je n'aimais pas paritculièrement cela, même que ça me répugnait à certains moments, mais lorsque j'y étais, mon instinct vampirique reprenait souvent le dessus, et je pouvais alors chasser durant des heures sans jamais m'arrêter. Chose plutôt amusante, du fait que je n'étais jamais fatiguer ou en vois de l'être... Bon, ça fesait assez longtemps que j'étais dans cet état pour m'y habituer et pourtant, je trouvais toujours cela fascinant, comme au tout début. Bref, j'étais sortie de la maison au même moment où le soleil du matin se levait. J'aimais bien admiré sa splendeur, les mille et une couleur qu'il trainait derrière lui étaient fascinantes, c'était l'un des plus beau phénomène au monde, avec le coucher du soleil... Razz Je continuais à marcher tranquillement, sans vraiment me presser, ce matin j'avais le goût de tranquillité, alors je m'engouffrais dansla fôret à la marche et commençais immédiatement à capter des odeurs de gibiers, des odeur totalement envoutante qui me tentaient énormément. Alors, je me laissais guider jusqu'à une petite rivière ou un cerfs, de dos à moi, s'abbreuvait. C'était trop facile! je n'avais qu'à grimper dans un arbre, arriver au dessus de sa tête et sauter... Ce que je fis. Pour la chasse, je ne portais pas de jupe droite comme je le fesais à mon habitude, je trouvais le jeans plus confortable. Alors, je commençais à monté dans l'arbre, et à me déplacer, jusqu'à ce que j'arrive au dessu de ma proie. Une petit femelle, qui serait parfaite pour mon appétit à comblé. D'un mouvement rapide et sans hésitation, je sautais sur le dos du cerfs et plantais mes dents dans son coup sans aucun effort. Voilà chose faite, je n'avais pas envie de courir ce matin, je préférais le vite fait bien fait. Je me relevais alors, essuyant un mince filet e sang sur le coin de mes lèvres. Je fis le chemin du retour rapidement, voyant Jacob sortir de la villa, enfourcher sa moto noir ébène et foncer vers l'autoroute. Je me demandais bien ce qu'il pouvait faire aussi rapidement de si bon matin.

J'entrais dans la maison totalement silencieuse. Nessie venait tout juste de le levé et mangeais un bol de céréale devant le télévision et les autres étaient femmes étaient un peut partout dans la maison. Les hommes étaient tous partis à la chasse, les femmes y étaient aller la semaine avant et Nessie n'en avait besoin que rarement puisqu'elle mangeait aussi de la nourriture humaine. Cela m'étonnais de savoir que Jake était partis alors que Nessie était dans la maison...Ils ne se quittaient habituellement jamais ses deux là. Étrange, mais probablement explicable. De toute façon, je ne m'en souciais pas plus que ça, ils avaient l'air, heureux se qui me convenait très bien. Je me dirrigeais plutôt vers la salle de bain commune. La seule qui est une salle de bain personelle était renesmé, elle l'avait demandé. J'avais trouvé cela bien normale qu'elle veuille sa propre intimité, avec Jacob et en pleine croissance, c'était chose normale et j'avais été pour tout de suite. Je me dirrigeais avant tout vers ma penderie, me prenant de quoi m'habiller. Aujourd'hui, je choisissais un bustier qu'Alice m'avait donné, de sa nouvelle collection, il était mauve pâle, ma couleur préféré ainsi qu'une paire de jeans bleu marine et très confortable. Ce n'était pas mon habillement habituel, mais c'était très confortable, alors je le porterais pour aujourd'hui. Je me dirrigeais ensuite vers la salle de bain au bout du couloir prenais une douche rapide et brûlante, revêtissais mes vêtements rapidement et séchais mes cheveux tout aussi rapidement. Je les laissais tomber en cascade dans mon dos, bouclés de manière totalement naturel. Puis, je redescendit au rez-de-chaussé et commençais à faire du ménage.

[...]


Je ne vis pas la journée passer. Lorsque je relevais la tête vers l'horloge, il était déjà presque 23:30 et je n'entendais rien dans la maison, mis à part la télévision que Nessie avait dû oublier alumer. Bof...ça ne me dérangeais pas trop, ça me donnais un bruit de fond, pour ne pas trop me rapeller que j'étais seule à la maison. Jen'avais pas entendue Carlisle rentré, les filles étaient partis courir les boutiques toute la nuit. Je continuais donc à nettoyer le contoir en granit de la cuisine, jusqu'à ce que deux bras froid et familier viennent enlacer ma taille et qu'une voix douce comme le miel et envoûtante comme au premier jour où je l'avais entendu vienne me susurrer quelques mots à l'oreille. Je souris alors, je retournant rapidement face à lui et souriant de toute mes dents. Il était enfin rentré à la maison...Au fond c'était probablement lui qui utilisait la télévision! Pauvre idiote que je suis je ne l'avais même pas remarqué. Je posais alors un légéer baiser empreint d'amour sur ses lèvres avant de murmurer à mon tour.


Tu t'inquiète toujours pour rien mon coeur...

Je lui souris passant mes bras autour de son coup. Nous avions la maison à nous seuls, chose rare avec une famille aussi nombreuse. J'étais heureuse de me retrouver seule avec lui, je l'aimais tant, d'une manière tel que personne ne pourrait l'imaginer.
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MessageSujet: Re: Return in the house 8D [Loove] |Pv Esmée   22.06.09 23:28

    Je laissai à présent mon cerveau repenser à ma journée, excellente, mais très fatigante, même pour un vampire comme moi. J’aimais mon travail, sauver des vies humaines, mais c’était parfois un peu difficile de contrôler ma soif, surtout dans les opérations urgentes. Cependant, le soulagement que m’offrait l’hôpital au fur et à mesure que les jours avançaient en valait la chandelle. J’étais quelque peu fier de mon travail, il était la preuve vivante qu’il existait une alternative à la monstruosité. Je pouvais être un vampire sans me nourrir du sang d’humains innocents.

    Bref, mon boulot de la journée avait s’était déroulé normalement, sans d’évènements majeurs à signaler. Dans la belle matinée, j’avais pris soin de plusieurs patients ayant obtenu un rendez-vous ; des fractures, des maladies mineures, mais aussi une femme enceinte, c’est-à-dire Mme Johnson, ou plutôt Mme Foller depuis peu. Elle était radieuse, pleine de vie et magnifiquement heureuse avec son bébé. J’en étais ravi. Puis, après la pause du midi (que je n’avais pas réellement besoin, d’ailleurs), plusieurs autres médecins, quelques infirmières et moi-même avions eu une petite surprise ; un homme qui, probablement, avait trop bu, s’était fracassé le corps dans un accident de voiture. Il saignait abondamment (là, encore, je faisais preuve d’une incroyable maîtrise de moi-même face à du sang humain) et plusieurs de ses os avaient subi de nombreuses fractures. À l’article de la mort, le docteur Snow, le docteur Williams et moi l’avions sauvé de justesse. Le jeune homme allait se rétablir tranquillement d’ici quelques mois ; il reposait maintenant dans le coma, en mauvais état quoique en bonne voie pour un prompt rétablissement. Puis, au soir, j’avais soigné d’autres patients qui séjournaient depuis plus ou moins longtemps à l’hôpital, me renseignant si ça allait mieux de leur côté, leur prescrivant diverse médicaments et leur souhaitant par la suite une bonne soirée. J’avais ensuite pris mon pardessus ainsi que mon sac et avais filé dans ma Mercedes. Ainsi c’était terminé ma journée éreintante quand j’avais tourné la rue menant à la villa Cullen.

    Peu après, je pensai à l’avenir de notre famille. Depuis l’incident sur la plage, je m’inquiétais pour les personnes que j’aimais. Je les appréciais tellement tous qu’il m’était difficile d’imaginer la vie sans eux. Cependant, j’essayais d’y réfléchir le moins possible, car ces sombres songes ne faisaient que me pourrir l’esprit. C’était à me rendre complètement fou.
    Puis, un affectueux toucher familier effleura mes lèvres et interrompit, de ce fait et heureusement, mes inquiétudes. Je lui rendais mon baiser avec autant de douceur que le sien l’avait été plus tôt. Ce geste était si simple, mais à la fois très significatif. Il signifiait tout l’amour que j’éprouvais pour ma tendre Esmée. Par la suite, l’éclat de son agréable voix brisa le silence qui s’était installé entre nous. C’était le plus beau bruit au monde, entendre le son doucereux de ses paroles m’était indispensable.

    Je lui souriais et plongeais ensuite mes iris dorés dans les siennes qui étaient de même couleur. Pour elle, je m’inquiétais moins à présent. Je repensais plutôt à notre passé, comment je l’avais rencontrée. La première fois que je l’avais aperçu, elle était âgée de 16 ans et elle s’était cassée la jambe. Elle était en mauvais état mais après quelques points de suture et un bandage, tout était réglé. Je savais à quelque part, au plus profond de moi, que c’était elle la bonne. Puis, quand je l’avais vu pour la deuxième fois, elle était en train de mourir ; elle avait essayé de se suicider en se jetant d’une falaise. Tout le monde la croyait morte et on l’avait transporté à la morgue, mais j’avais perçu quelques faibles battements de cœur à travers les autres bruits. Dans le désespoir, je l’avais alors mordu dans le but de la sauver. Maintenant, cela faisait presque 100 ans que nous vivions ensemble avec le reste de la famille se rajoutant petit à petit avec le temps.
    Puis, je reportai mon attention sur Esmée ; ma douce moitié, ma femme et mon amour. Je passai mes doigts dans ses doux cheveux, bruns et bouclés et lui souriais tendrement. Mon amour pour elle était infini ; il n’avait pas de fin, ni de limites.

    « Je sais…Je t’aime. »

    Puis, mes lèvres trouvèrent les siennes dans un doux et léger contact et je glissai mes doigts dans ses mains. Il était rare que la famille et la meute quittaient la villa, car nous étions un grand groupe très unis J’étais content d’être seul dans la maison avec elle, je l’aimais d’une manière inconditionnelle et éternelle.

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MessageSujet: Re: Return in the house 8D [Loove] |Pv Esmée   23.06.09 3:46

Les belles journées je ne pouvaient malheureusement pas les passé à l'extérieur comme je le fesais de mon temps humain. Oui, j'aimais bien passer mes journées à m'amuser sous le soleil, à bronzer, à dormir calmement, n'ayant rien à pensé, rien à quoi me procupper. C'était le bonheur, la jeunesse était toujours remplie d'insouciance, même à mes 16 ans j'étais encore insouciante, je jouais, sortais et m'amusais sans problème. Je revenais souvent à la maison tard, ne me souciant pas de ce que mes parents me diraient, je profitais simplement du moment présent. Comme toute les adolescente. Nessie avait maintenant pris la place, je voyais dans es yeux la même insouciante que mes parents devaient voir dans les miens au même âge. Cet expression de liberté, de plaisir total, cet éclat de bonheur pur, ce petit je ne sais quoi qui nous disait bien qu'elle profitait du moment présent, ne se souciant pas du lendemain. C'était quelque chose que je retrouvais parfois, lorsqu'un moment de folie intense m'envahissait. Je n'étais pas si vieille, j'étais figé dans la jeunesse de mes 26 ans pour le reste de l'éternité. je ne vieillirais jamais, je ne perdrais pas ma forme, je restais ainsi pour toujours, chose plutôt amusante. Plusieurs femmes voulaient encore trouvé le moyen d'arrêter le temps, moi je l'avais trouvé, en même temps que j'avais trouvé l'amour. C'était un heureux mélange, pouvoir rester avec la personne aimé jusqu'à la fin de mes jours, j'avais une chance énorme, je le savais, et j'en profitais, voulant tout garder pour moi, c'était égoïste, mais c'était comme ça. Je n'y pouvais rien, je ne voulais pas partager ce bonheur, chose qui me donnait vie, chose pur laquelle je vivais. Je ne sais d'ailleurs pas se que j'aurais fait à la place de Carlisle à ses tout début, lui qui avait été seul devant cet obstacle, seul devant sa nouvelle condition. Je ne m'aurais pas accepté, il était le seul à avoir pu faire de moice que j'étais aujourd'hui, le seul à m'avoir aider à m'accepter moi-même, comme il avait fait avec tous les membres de la famille mis à part Bella, qui elle avait désiré cette condition pour pouvoir rester avec Edward. Elle avait eu de la chance, elle se retrouvait aujourd'hui dans la même situation de chance que moi.

La villa était toujours d'une propreté inpécable, puisque le soleil était presque toujours présent à Los Angeles, le soleil était la chose qui m'occupait durant la journée. Les enfants vaquaient à leur occupation, sans problème, à chasser magasiner, partir en week-end amoureux. Nessie était la plus épanouie de nous tous d'après moi. Son bonheur fesait le mien, elle était tellement radieuse, je voyais son regard s'illuminer , son amour pour Jacob était plus fort que n'importe quel amour érpouvé dans la famille. J'avais alors continuer à frotter toute la villa, passant la majeur partie de mon temps du côté des modificateur, je n'y étais pas aller depuis un bout de temps et sincèrement c'était le bon temps! Le garde manger était totalement vide, les draps étaient éparpillé sur le sol, ça ne servait plus à rien de leur en donner. De plus, le linge recouvrait tout le sol. Les enfants Cleaerwaters n'avaient pas été habitué à la propreté il faut bien le croire. Parce que de son côté, Jacob passait tout son temps de notre côté, avec Nessie. J'avais té quelque peut épuiser par ma journée, du moins, jusqu'à ce que les bras musclé et réconfortant de mon mari viennent entouré ma taille. Je m'étais retourné, avait posé mes lèvres sur les siennes comme signe de bonjour et il faut dire qu'il n'avait pas perdu de temps pour me le rendre.

Je l'aimais depuis la première fois, bien des années auparavant, los de mes 16 ans. Sa beauté à l'état pure m'avait frappé de plein fouet, je ne l'avais jamais oublié, il avait été la dernière image que j'avais eu lorsque mon corps avait frappé de plein fouet l'eau glaciale en bas de la falaise dont j'avais sauté et la première chose que j'avais vu lorsque je m'étais réveillé quelques jours plus tard, dans une nouvelle vie. Je ne voyais plus que lui maintenant, je n'aimais que lui, et cela pour toujours. Notre histoire avait été bien étrange, mais le véritable amour fini toujours par se retrouvé, il ne meurt jamais. Je me retrouvais dans ses bras, pour la énième fois depuis plus de 100 ans. Je sentis alors ses doigts passer dans mes cheveux, d'une manière tellement douce, la plus douce du monde, J'aimais son touché, tout chez lui me plaisait. Sa voix douce et envoutante, son toucher caressant et affectueux, tout comme ses baisers. Et ses petites attention à mon égard. Je l'aimais tellement, d'une force tel que je ferais n'importe quoi pour lui.


Et moi je t'adore.

Le seul fait de le savoir près de moi, seul, pour quelques heures me donnait des envies. La villa n'était presque jamais vide, autant en profiter. Il entrelaça nos mains et continua ses baisers doux et caressant.Je me collais de plus en plus contre lui, cherchant un contact un peut plus intime.

La maison est vide...Tu as envie de quoi?
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MessageSujet: Re: Return in the house 8D [Loove] |Pv Esmée   26.06.09 5:02

    [Désolé pour le post un peu tard. =S En tout cas, bonnes vacances dans les Caraïbes & amuse-toi bien surtout. =)]

    J’aimais tout de mon existence de vampire ; ma famille, ma maison, ma femme, mes amis… J’adorais Esmée, d’une manière inimaginable, mais pas seulement elle ; il y avait aussi Edward, Bella, Emmett, Rosalie, Alice, Jasper et Renesmée, qui représentaient beaucoup pour moi ainsi que la meute pour laquelle j’éprouvais beaucoup d’amitié et d’affection. Les vampires vivant avec moi «symbolisaient», en fait, toute une vie d’efforts, tout un enseignement à contrôler sa soif, et aussi un dévouement tellement grand que personne ne pourrait jamais imaginer. Je ne souhaitais que leur bonheur, je respectais leurs choix même s’ils n’étaient pas toujours bons selon moi, mais par-dessus tout, je voulais les protéger, les savoir heureux et en sécurité. Au fond, que ferais-je sans eux? Je me continuerais à vivre en Europe, caché dans le fond d’une tanière, d’un trou humide et infect, maudissant ce que j’étais, ne sachant quoi faire, ne connaissant pas la solution à mon désespoir? Non, il était clair que non. Cependant, c’était évident que j’avais eu beaucoup de misère au début de ma transformation vampirique. J’avais d’abord ressenti une morsure au cou alors que je prenais un vrai vampire en chasse dans les égouts de Londres, accompagné de la police anglaise de l’époque. Puis, après m’être traîné dans une ruelle avec difficulté, j’avais éprouvé une intense douleur dans tout mon corps ; je voulais crier, me débattre, hurler ma douleur à tout le monde, mais mon corps refusait étonnamment de m’obéir. Je discernais quelques formes de tant à autre, mais tout était flou autour de moi, j’étais dans une sorte de coma. Il n’y avait que le mal qui me rongeait, comme le feu de l’enfer me consumant de l’intérieur et le noir dans mon esprit. Un noir total…Puis, je m’étais réveillé brusquement, l’atroce douleur ayant pris fin petit à petit. Combien de temps avais-je dormis? Des heures? Des jours? Voir des mois, des années? J’avais ensuite vite réalisé que l’odeur des hommes m’attirait d’une manière étrange. C’était comme une drogue, un piège se refermant lentement sur moi. Je n’avais jamais désiré le sang d’un être humain à ce point là, même dans ma vie antérieure. C’était à ne rien comprendre, jusqu’à ce que je prenne réellement connaissance de ce que j’étais devenu vraiment. Bref, j’avais été seul devant cet obstacle, seul devant de longues années, des siècles, contrairement à ma famille. Cela avait été difficile pour moi de changer toutes ces personnes en vampire, de mettre fin à leur vie de cette manière, mais c’était dans le but de les sauver. Contrairement à moi, ils avaient eu du support, une personne expliquant la situation, quelqu’un qui ne les avait pas abandonné à la fin de leur transformation. Je m’étais attaché maintenant à chacun d’entre eux, les adoptant tous comme mes propres enfants.

    Ayant passer le week-end en compagnie de ma famille, j’avais recommencé à travailler à l’hôpital durant la semaine, comme tous les jours depuis notre déménagement à Los Angeles. Après le boulot quotidien à soigner des patients et des malades, j’étais rentré à la maison un peu plus tard que d’habitude, filant à toute vitesse dans ma Mercedes noire. Après ouvert la porte, ôté mes chaussures, déposé mon sac et enlevé mon pardessus, j’avais remarqué que la maison sentait le produit nettoyant (odeur que je n’aurais presque pas senti en tant qu’humain). J’avais alors songé à Esmée tout de suite, qui avait dû faire du ménage durant la journée. Après avoir regardé un peu la télévision, j’étais allé retrouver mon amour et lui avait enlacé la taille doucement. Puis, nous nous étions embrassé tendrement, et j’avais pris ses mains dans les miennes. Je l’aimais un peu, beaucoup, passionnément, à la folie comme personne ne saurait jamais l’imaginer. Elle avait mon cœur juste à elle, et à personne d’autre, pour toujours. C’était ainsi, et cela allait être ainsi pour des siècles encore, car nous avions l’éternité devant nous pour s’aimer, pour s’adorer et pour que je sourisse à ses marques d’affection tel qu’en ce moment. Elles étaient tellement douces, attentionnés… et destinées juste à moi.

    « Nimporte quoi tant que je suis avec toi. »

    Lui répondis-je d’un ton doux, affectueux et protecteur que j’employais toujours en sa présence. Je passai ensuite mon bras froid autour de ses épaules ; Esmée se colla contre moi. Je caressai toujours ses cheveux lisses et bouclés, la regardant d’un regard qui voulait tout dire. Puis, je humai son odeur envoûtante, son parfum qui me faisait littéralement chavirer. Jamais personne ne pourrait savoir combien je l’aimais, cela depuis des années et maintenant pour l’éternité.

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MessageSujet: Re: Return in the house 8D [Loove] |Pv Esmée   22.07.09 0:29

Je ne pouvais pas me plaindre de mon existence actuelle. Même si je ne pouvais plus profiter du soleil comme avant, le sentir chauffer ma peau et la rendre plus foncé. Cette sensation m'avait manqué les premières années. Le fait de ne plus pouvoir sortir courir, le soleil sur la peau, le fait de devoir rester froide toute ma vie, ça avait été troublant et dur les premières années, Carlisle m'y avait beaucoup aidé. Mais, maintenant, c'était bien, je pouvais me passer de cela, même si parfois cela me manquait toujours. Non, maintenant j'avais ma famille, je ne pouvais pas me séparer d'eux, pour rien au monde. Edward avait été le premier, puis était venu Rosalie, elle n'avait accepté sa condition de vampire facilement, ses rêves s'écroulant dès la première fois qu'elle avait réalisé. Je l'avait aidé du mieux que je pouvais, mais je savais aussi que jamais elle ne s'en remettrait complètement. Puis, il y avait eu Emmett, il avait été un sauveur et un petit bonheur. Il avait totalement ramené Rosie à la vie, c'était miraculeux. Puis, était venue Alice et Jasper. L'une très extravertie et énergique, l'autre discret et attentif. Les contraires s'attirent dit-on? Et bien ces deux là sont le meilleurs exemple. Puis, derrière cette grand joie j'avais vu Edward, seul, désespérant d'un jour trouver celle qui ferai battre son coeur. La première fois que j'avais vu Bella, j'avais vu une nouvelle personne à materné, mais aussi une personne qui conplètait bien Edward. Elle était parfaite à ses yeux et c'était l'important. Le comble avait été la venue de Nessie. Jamais elle ne se serait attendue à être un jour grand-mère. Pourtant, c'était arrivé, à la surprise de tous! Mais personne ne l'échangerait pour rien au monde, Nessie était unique! Je souris à ces pensé. J'étais totalement entrée dans mon monde, je pensais à mon ancienne vie, celle qui n'existait plus, à ma nouvelle vie et je pensant pas encore à la vie future. J'avais l'éternité pour y penser, aujourd'hui je ne voulais vivre que le moment présent, le moment présent il se trouvait devant moi, dans l'apparence de l'homme de ma vie.

C'était assé étrange comme situation. J'avais rencontré Carlisle à 16 ans, sans pour autant me douter qu'un jour je me retrouverait avec lui pour toujours. À 16 ans, je ne pensais pas à cela, non, j'étais plutôt porté sur la liberté, ne voulant pas être dépendante de quelqu'un. Parce qu'avant, au temps que j'étais humaine, les femmes n'avaient aucun droit sur leur vie lorsqu'elles étaient mariées. Elle ne travaillaient pas, ne le pouvait pas, devait obéissance complète à leur cher mari, qu'elle n'avait, malheureusement pour elle, pas choisi. Non, c'est leur père qui le choisissait pour elles. Je trouvais cela répugnant, c'est pourquoi j'avais voulu mourir le jour où mon père m'avait marié à cet inconnu violent. Mais maintenant, ma vie au côté de Carlisle était bien meilleure, meilleure que tout ce que je n'aurais pu imaginer! La seule chance de pouvoir me dire qu'il m'avait choisie juste moi, pour toujours. J'avais tellement de chance d'être auprès de cet homme aimant et attentioné. Il était toujours doux pour moi, ne cessait de sourire lorsque nos yeux se croisaient. Le seul son de sa voix me rendait pleine de bonheur.


Hum...Tu ne m'aide pas vraiment. Ça me donne plusieurs idées.

Sa voie se fit caressante, douce et protectrice. J'aimais son ton protecteur, tout comme son bras protecteur qui enroula mes épaules, me pressant conte son corps musclé. Je me blottis contre son corps de marbre. C'était comme si dès sa naissance, son torse avait été fait pour moi, pour que je puisse m'y loger et toujours my sentir bien et en sécurité. Je passais à mon tour mes bras autour de lui, fermant les yeux lorsque ses doigts passèrent dans mes cheveux. Je respirais son odeur avec plaisir, sans me lasser de l'effet enivrant qu'elle avait sur moi. Je revelevais alors la tête et embrassais mon mari avec passion et désir, me soudant encore plus à lui.
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MessageSujet: Re: Return in the house 8D [Loove] |Pv Esmée   22.07.09 19:07

    Ma famille : ils avaient chacun, à tour de rôle, amené quelque chose de nouveau et quelque peu «énergisant» ou «vivifiant» dans mon existence. Ils étaient toute ma vie, mes efforts et mon amour en quelque sorte. D’abord, il y avait eu Edward, le premier membre du groupe des Cullen, mis à part moi. Il était perdu : atteint de la grippe espagnole, on l’avait abandonné au fond d’un mouroir dans l’hôpital de Chicago où je travaillais à cette époque, et je savais qu’il n’avait personne. Cela avait été difficile pour moi de le changer en…monstre, mais c’était dans le but de le sauver. Il y avait eu ensuite Esmée, que j’avais sauvée quand elle avait tenté vainement de se suicider, et qui allait devenir mon amour, ma femme, ma bien-aimée. Ensuite était arrivée Rosalie, que j’avais transformée alors qu’elle avait été agressée par son propre mari une soirée d’hiver, suivie de Emmett, attaqué gravement par un grizzli puis de Alice et Jasper qui s’étaient joint à notre famille plusieurs années plus tard. La dernière, le «bébé» de la famille, était venue au monde de Edward et Bella. Désormais, Renesmée menait une belle vie (comme tous les membres de la famille Cullen d’ailleurs), chérissant les personnes qu’elle aimait.

    Nous étions ainsi tous unis, tous respectueux envers les uns et les autres, se protégeant au prix de sa vie pour chacun d’entre nous, toujours présent pour un support, de l’aide, ou juste du réconfort. C’était ça, ma famille. Notre famille. Les gens sur qui on pouvait compter en tout temps, pour qui je serais prêt à tout abandonner, à tout sacrifier pour les savoir heureux et en sécurité à nouveau, comme lorsque nous habitions à Forks. La mort n’allait frapper aucun d’eux tant que je serais en vie. C’était comme ça, et cela allait en être ainsi jusqu’à mon trépas (si je succombais un jour) ou sinon…pour l’éternité. Aucun vampire, aucun évènement tragique comme nous en avions déjà trop vécus n’allait changer cela, pas même Innocence. Je m’attendais au pire…

    La solitude avait été ma plus grande amie tout au long de ma vie. Même dans mon existence humaine, je m’étais toujours un peu senti seul malgré les amis. J’avais été enrôlé bien tôt dans des chasses aux sorcières, aux loups-garous et aux vampires, organisées par mon père, pasteur qui priait avec ferveur le Ciel à tous les jours, très cher fidèle de Dieu tout-puissant. Je répugnais à ces activités inutiles, voir répugnante, mais mon père n’était pas du même avis que moi. Cependant, dès que la transformation inévitable d’Edward s’était produite, plusieurs siècles plus tard, mon isolement s’était effacé. J’avais désormais un nouveau compagnon pour me sentir moins seul, à qui je pourrais transmettre ma philosophie et ma façon de vivre dans le but d’éviter la monstruosité. Malgré tout, je m’étais senti quelque peu coupable en me rendant compte qu’Edward se répugnait, comme je l’avais fait au début de mon existence vampirique, j’avais essayé en vain de le raisonner et, au fil que les années passaient et que la famille s’agrandissait, je le voyais dépérir. Jusqu’à l’arrivée de Bella qui, grâce à elle, était née Renesmée. Nous étions maintenant une très grande famille qui, étonnement, s’était liée d’amitié avec une meute de loups-garous. C’était étrange comment notre vie avait changé en quelques années seulement.

    « J’espère que ce ne sera pas du ménage. »

    Déclarai-je doucement d’une mielleuse et attentionnée, teintée légèrement d’humour et suivie d’un petit sourire protecteur. Puis, je recommençai à jouer dans ses douces boucles brunes et ondulées en la regardant dans les yeux. Elle m’intoxiquait littéralement, elle était ma raison de vivre, mon unique amour, ma femme, ma drogue. Elle me rendait accro à elle, à son odeur, à ses sourires, à ses baisers. Je ne pouvais imaginer une existence sans elle, c’était tout à fait inconcevable. Je la regardai longuement, puis elle s’approcha de moi et m’embrassa de plus bel. Passionné, je lui rendis son baiser avec autant d’amour qu’avait été le sien. Je la serrai contre moi, sentant son corps soudé au mien.

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MessageSujet: Re: Return in the house 8D [Loove] |Pv Esmée   25.07.09 0:36

Je souriais, sans raison particlière. Parfois, ça arrive. Vous faites quelque chose, comma ça, sans aucune raison. Sois vous parliez, sans vous attendre à ce que quelqu'un vous écoute, simplement pour faire passer une envie, parfois on se mettait à chanter pour rien, encore une fois, simplement par envie, tout comme le rire, sourire, danser ou pleurer. Je ne pouvais plus pleurer évidement, mais avant, lorsque j'étais encore humaine, les larmes venaient souvent sans raison, simplement l'accumulation de tout. Les femmes ont se dont parfois, elles pleurent sans vraiment de raisons, simplement parce qu'elles supportent tout avec courage, et que parfois, il y a trop de chose sur leurs épaules. Elles peuvent le faire, les hommes eux, ont leur orgeuil. Souvent, lorsque je suis seule, une folie passagère me prend, et je me mets à chanter, danser, ou à rire toute seule. Parfois aussi, je parlais toute seule, simplement parce que je savais que mon corps en avait de besoin et qu'aucune raison spéciale n'animait cette envie. La vie était étrange, mais tellement belle. Je me demande et me demanderais toujours comment certaine personne peuvent quitter ce monde merveilleux, là où il y a tellement de chose à vivre et à découvrir, où tout est tellement beau, pas toujours évidement, mais tellement plus souvent que certaines personne ne le pense. Je crois que j'ai encore en moi une joie de vivre indescriptible, probablement du à mes 26 ans éternel, qui n'ont jamais cessé d'exister. Je ne sais pas, je me pose souvent des questions ainsi sur la vie, sans aucune raison valable, simplement pour pouvoir comprendre, comprendre ce qui m'a prit, un jour de froid, de vouloir me jeter du bas d'une falaise, pour mourir. Je ne sais pas comment j'ai pu un vouloir du mal à la vie. On dit qu'elle ne nous donne pas tout, qu'elle est souvent cruelle, et pourtant, si on attend, si on a assez de patience, elle peut nous récompenser de toute nos épreuves, tout comme avec moi. Oui, elle m'avait récompensé d'avoir subi un mariage forcé, un mari violent et méchant, une fuite sans un sous et la mort de mon nouveau né. Ma récompense avait été bien simple et pourtant tellement importante. La vie m'avait donné le plus merveilleux des maris et une famille merveilleuse. je ne pouvais plus la détester maintenant. Et pourtant...

Maintenant, elle recommençais à s'acharner sur ce que j'avais de plus cher au monde. L'envirronement autour de moi était devenu dangereux, autant pour moi, Carlisle, ma famille, la meute, que pour les humains normals. Nous étions tous concerné, même si certains ne s'en doutaient pas du tout. Ils n'y pouvaient rien, les pauvres. La colère et la soif de vangeance d'Innocence était infini, surtout depuis que ses deux complices avaient été tuées. Ce soir là, j'avais su et vu de mes propres yeux que ma famille courrait un risque, que maintenant, la mort frappait presqu'à notre porte, que je devrais profiter de tous mes moments, mais je savais aussi que jamais je ne laisserais partir aucun membre de ma famille! Jamais aucun des êtres qui m'était cher ne mourrait en ma présence. C'était une certitude, et pourtant la peur me prenait les tripes, même si j'étais immortelle, je craignais pour ma vie et celle de ma famille.

Les paroles de mon maris me firent oublier tous mes soucis. Nous étions seuls, enfin! C'était presque impensable. Nous n'avion jamais la maison pour mous seuls et pourtant cette fois c'était vrai et bien réel. Sa voix douce et réconfortante, son sourire moqueur et protecteur, ses yeux doux et affectueux lorsqu'ils se posaient sur moi. Je ne pouvais tout simplement pas lui résister, c'était au-dessus de toutes mes forces, il était trop fort à ce jeux là. Se doigts passèrent dans mes cheveux encore une fois, alors que je m'imprégnais de sa présence, de lui, de son corps et du mien soudé l'un à l'autre. Son baiser se fit de plus en plus passioné, réveillant tout mes sens, me faisant frissoner de désir.


Une autre idée peut-être?

Je souris malicieusement, le mettant comme au defi de trouver par lui-même. Je passais mes bras autour de son cou, mes mains dans ses cheveux couleur de blés. Il me rendait complètement accro et soumise, je ne pouvais pas lui résister plus d'une demi seconde. Ses yeux m'envoutait et sa voix me rendait folle.
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MessageSujet: Re: Return in the house 8D [Loove] |Pv Esmée   26.07.09 21:38

    La vie pouvait nous réserver bien des surprises. Certaines étaient bonnes, voir merveilleuses ou magiques, d’autres mauvaises, choquantes ou même décevantes. Pour la plupart, elles étaient inattendues, imprévisibles, parfois brusques ou déconcertantes. Elles surgissaient tout simplement de nulle part, comme ça. Certains êtres humains les évitaient du mieux qu’il le pouvait, par tous leurs moyens, les esquivant au lieu d’affronter le destin en pleine figure et avec courage. D’autres en était le total opposé. Ils les enduraient et, parfois, trébuchaient. Cependant, ils trouvaient toujours la force de se relever et de continuer à vivre leur vie, la tête bien haute et fière. Ces gens étaient comme tous les membres de ma famille. Endurants, mais solides. Par exemple, Esmée avait dû supporter un mariage forcé à un homme sans cœur et violent qui lui faisait du mal chaque jour. Puis, en apprenant qu’elle était enceinte de lui, elle s’était enfuie très loin de l’homme qu’elle haïssait, portant le bébé dans son ventre…et affreusement délaissée, dans une solitude atroce. Toute seule. Mais comme si ce n’était pas assez, comme si la vie n’avait pas été suffisamment cruelle envers elle, la mort avait accueilli de ses grands bras froids son nouveau-né, qui était décédé d’une maladie pulmonaire. C’était là que la vie l’avait achevée. Je l’avais trouvé à la morgue. J’avais été alerté par le son de son cœur qui battait encore, d’une manière très faible. Alors, dans une tentative de sauvetage, je l’avais mordu et maintenant, elle était à mes côtés, chaque jour. Je la voyais maintenant heureuse et choyée, comme je souhaitais le bonheur de tout le monde. Parfois, j’éprouvais un pincement au cœur en songeant à ce qui se serait déroulé si je ne l’avais pas sauvée cette journée là, le jour où elle avait tenté de se suicider. Aurais-je rencontré une autre femme avec qui j’aurais partagé ma vie? Non, évidemment. Esmée et moi étions faits l’un pour l’autre, c’était inévitable. Cependant, le moment où je l’avais rencontrée, quand elle s’était cassée la jambe, elle m’était apparue comme une jeune fille insouciante. Puis, lorsque je l’avais revue de nombreuses années plus tard, elle était désespérée et c’est là que mon amour pour elle avait prit tout son sens. Au plus profond de moi, j’avais toujours su que c’était elle la bonne la première fois que je l’avais vue. Nous devions absolument nous rencontrer, notre destin était ainsi tracé. Elle était mon âme sœur et j’étais la sienne. Nous ne pouvions vivre l’un sans l’autre, et maintenant, nous étions unis pour l’éternité. Je ne pouvais pas lui dire non.

    Notre famille était un pur exemple qu’il y avait une alternative à la monstruosité. Même lorsque j’avais rejoins les Volturi en Italie, plusieurs années après ma transformation, j’avais refusé à devenir comme eux. Ils aspiraient à tuer des hommes innocents, ce qui me dégoûtait profondément. Je n’avais jamais touché à du sang humain et cela me répugnait au plus au point. J’avais désormais transmis le savoir, le don de pouvoir contrôler sa soif à ma famille ; j’en étais très fier. Ils étaient la preuve vivante que, même vampire, on pouvait exister sans être un meurtrier. Je les aimais de tout mon cœur et j’étais prêt à faire n’importe quoi pour eux, même si cela mettait ma vie en danger. C’était ça, le dévouement de soi : donner son maximum pour les gens qu’on aimait. Notre famille avait connu bien des virgules, mais jamais de point final. Elle allait continuer à être unie pour des siècles encore, et même dans la mort. J’en étais certain.

    Je n’aimais pas du tout la situation dans laquelle nous nous étions embarqués. Constamment, chaque membre de ma famille et de la meute était en danger de mort. On ne pouvait même pas marcher tranquillement dans les rues de Los Angeles, sans se douter que, au détour d’une ruelle, un vampire étranger pouvait nous sauter à la gorge. Il en était pareil avec les humains. Trop de gens avaient déjà été tués par Innocence et par ses acolytes sadiques. Chaque jour, je prenais soin de savoir si les personnes que j’aimais étaient en sécurité. C’était alors à ce moment critique et décisif que je réalisais combien je les aimais tous, d’une manière forte, infinie et inconditionnelle.

    Puis, la voix d’Esmée me ramena terre à terre. Tel un pansement sur le cœur, elle m’apaisait et me rendait calme, aimant. Faisant fuir tous mes doutes, je lui souriais, amusé par ses paroles malicieuses. Puis, je sentis ses bras se poser autour de mon cou et ses doigts passer dans mes cheveux. Son amour était mon destin, mon réconfort, mais aussi des années d’existence. La vie sans elle ne m’était pas envisageable. Je devais vivre pour elle, et elle devait vivre pour moi.

    « Oui, je crois que j’en ai une. »

    Répondis-je simplement, lui rendant son sourire malicieux. Puis, je la pris dans mes bras avec douceur et l’entraînais vers notre chambre.

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MessageSujet: Re: Return in the house 8D [Loove] |Pv Esmée   27.07.09 1:54

Je ne me souvenais que peu de ma vie d'avant, le souvenir le plus profond que j'avais c'était mon saut du haut de cette falaise. Le reste me revenait par flash back. Les plus clairs parvenaient de l'époque de mes 16 ans, lorsque j'avais rencontré Carlisle pour la première fois. J'étais tombé d'un arbre, je jouais avec mes amies et avait stupidement perdue pieds. Cela c'était terminé par une jambe cassé et une visite à l'hôpital, le médecin locale étant absent. J'étais insouciante à cette âge, aimait la vie, prenait goût à faire la folle, à rire et m'amuser. Cette jambe cassé ne me fesait rien, ça me donnait une autre expérience de la vie. Ma meilleure amie m'avait accompagné, nous n'avions pratiquement pas attendue et lorsqu'il était entré j'avais vu un jeune médecin, à la beauté espoustoufflante. J'avais perdu le souffle quelques secondes, me perdant dans ses yeux. Et pourtant, je m'était résolue à une idée bien claire... Il était impossible qu'il soit encore libre avec la beauté qu'il avait et il était trop vieux pour moi. J'avais 16 ans, il en avait à peu près 23. Mais, je ne l'avais jamais oublié pourtant, me redisant toujours qu'il devait être marié depuis bien longtemps, à cette époque les mariages se faisant vers 17 ans. Et je jalousais la femme qui avait cette chance. Il avait été tellement gentil et délicat. Mais, ma vie devait continuer, mon père m'avait trouvé un mari, un inconnu. Ma vie était devenue terne, je n'avais plus droit à l'insouciance d'avant, à mes folies et mes éclats de rire, je devais me plier au exigences d'une femme marié. J'avais détesté cela, j'avais détesté l'homme avec lequel j'étais unie jusqu'à ce que j'aprenne que j'allais avoir un enfant. J'avais toujours voulu des enfants, et pourtant, je ne voulais pas leur donné ce père brusque et méchant. Mes parents n'avaient pas voulus de moi, j'avais alors fuie loin, à Chicago je crois, peut m'importe. Puis, la vie s'était acharné et m'avait enlevé la seule chose qui me restait, j'avais alors voulu en finir. Le vide m'avait prise jusqu'à ce qu'une brûlure atroce me réveille. Puis, j'avais vu son visage angélique, lui si parfait, si beau et là, encore une fois. La vie était redevenue merveilleuse, j'avais retrouvé celui qui fesait battre mon coeur. Il m'avait aimé, réellement, et m'avait donné une famille. Je l'adorais, je ne pouvais pas vivre sans lui, il était devenue mon univers.

Je n'avais jamais touché à une seule goutte de sang humain grâce à lui. J'avais été mené sur la bonne voie, par sa tendresse, il avait été patient. Puis, j'étais devenue un vampire civilisé, je n'étais pas un monstre. La manière de vivre des Volturi lorsque je les avais recontré pour la première fois m'avait rebuté. Je m'étais toujours demandé comment ils pouvaient vivre en ayant sur la conscience la mort de milliers d'innocent. J'en avais été horrifié. J'avais déjà vu ce triste spectacle une fois, le regard de ses humains, tellement perdu, stupéfait et plein d'horreur. Je ne pourrais jamais vivre ainsi et Carlisle l'avait compris lui aussi, il avait fait de notre race, une race qui pouvait vivre en harmonie avec les autres, en dépit de ce que nous étions. Je l'admirais pour cela. Il avait transmi son savoir à toute sa famille, nous vivions tous en harmonie avec les autres, et personne ne se doutait de rien.

Je repris consience lorsque mes pieds décollèrent du sol, lorsque la réponse de mon mari me parvint et que son sourire se fit aussi malicieux que le mien, que ses baisers se firent plus aimant et plein de désir. Je souris , m'accrochait à son cou pendant qu'il montait les escaliers à la vitesse de la lumière. Puis, en quelque secondes, la porte de notre chambre souvrit et se referma instantanément. Je me retrouvais coucher sur les draps de satin, lui me recouvrant de son corps de marbre, m'embrassant langoureusement.


Intéressant... ton idée me plait bien.

Je lui souris et posais mes lèvres sur les siennes, pendant que mes mains détachaient le premier bouton de sa chemise...
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Carlisle Cullen
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MessageSujet: Re: Return in the house 8D [Loove] |Pv Esmée   30.07.09 6:36

    Dans mes plus de 350 années de vie, j’avais vu bien des choses. J’avais entre autre vécu de la tristesse, de la souffrance, j’avais vu la guerre, la cruauté, l’égoïsme, le mensonge, la douleur, de la haine…Je n’avais plus du tout envie d’assister à ça. Cependant, j’avais aussi vu des sentiments heureux comme le bonheur, le partage, l’amitié et l’amour. De voir comment les humains réagissaient quand ils s’aimaient, c’était magique. J’étais persuadé qu’on pourrait aller jusqu’au fin fond de l’univers sans trouver un aussi beau phénomène. Le monde était cruel, certes, mais il ne valait pas la peine d’exister sans l’amour. Ce sentiment rendait tolérable cette Terre souillée de sang et de brutalité, il la faisait belle et douce. L’amour était inconditionnel, ce n’était pas quelque chose que l’on pouvait acheter par de l’argent ou des bijoux. Il pouvait être imprévisible, inattendu, incontrôlable, presque intolérable pour certains, mais aussi facile à confondre avec de la répugnance. On n’apprenait pas à aimer ; l’amour venait au détour d’un chemin sans que l’on s’y attende. J’avais cherché pendant longtemps ce sentiment ou même de la simple compagnie, mais ma condition de vampire m’empêchait de me lier avec des humains. À l’époque, j’étais seul, médecin dans un hôpital de Chicago. Mais maintenant, après des années de questionnement, j’avais quelqu’un à chérir, à prendre dans mes bras et à aimer de tout mon être. Cette personne se trouvait devant moi, et jamais nul ne pourrait savoir combien je l’aimais, à part elle bien sûr. Je ne demandais rien à Esmée comme preuve de son amour ; pas de cadeau, aucune preuve de dévotion de sa part. Juste savoir qu’elle m’aimait aussi et cela réussissait à m’apaiser. Rien que son cœur en échange du mien. Je ne l’aimais non seulement pour ce qu’elle était, mais pour ce que j’étais quand nous étions ensemble. L'harmonie la plus douce était le son de sa voix : j’aurais pu discerner et entendre ses paroles parmi tous les bruits du monde. Il m’était indispensable de la serrer dans mes bras tous les jours, de poser mes lèvres sur les siennes et de la savoir proche de moi. La vie sans elle m’horrifiait à la seule pensée, elle ne valait même pas la peine d’être vécue. Esmée était devenue une part de moi-même.

    Puis, comme il m’arrivait souvent, je me surpris à me perdre dans mes propres pensées. Je vagabondais dans tous les évènements que mon cerveau avait enregistrés au fil de ces longues années. Cependant, le peu de souvenirs qui se déroulaient pendant ma vie humaine étaient flous, imparfaits et pour la plupart malheureux. Tout ce qui aspirait à la violence ou à la brutalité me répugnait profondément (comme les chasses aux démons que mon père organisait). Par la suite, quand je repassais en mémoire mon passé en tant que vampire, j’y voyais plus de précision, plus de détails, plus de clarté et aussi plus de bonheur. Malgré ma confusion du début, ma condition à me considérer comme un monstre, j’avais finalement trouvé ma lumière, ma raison de vivre, ma voie. Tous ces beaux et heureux moments vécus avec ma famille me firent sourire et je reportais mon regard dans les pupilles dorées de ma femme, et je me réjouis d’oublier mes inquiétudes et mes peurs un instant vivant ce moment au maximum.

    Si, en ce moment, j’avais eu un vrai cœur qui battait à l’intérieur de mon corps, j’étais certain que ma poitrine réussirait à peine à le contenir tellement il était gonflé à bloc d’un sentiment que l’on appelle l’amour. Après avoir pris mon amour dans mes bras, je l’avais conduite dans notre chambre rapidement, mes pieds frôlant à peine le sol à chaque foulée. Puis, je l’avais embrassée longuement et passionnément, pendant que je sentais sa main défaire les boutons de ma chemise. Je lui souriais et me couchait à côté d’elle, lui enlaçant doucement la taille, tout en défaisant lentement son haut.

    « Content qu’elle te plaise alors…La vie sans toi m’est impossible. »


    [ Désolé pour le poste merdique, je ferai mieux au prochain. =S ]

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MessageSujet: Re: Return in the house 8D [Loove] |Pv Esmée   02.08.09 1:56

Je n'avais pas vécu plusieurs années, je ne m'étais pas retrouvée seule après ma transformation, et pourtant j'avais vu des choses horribles dans ma vie. Avant ma transformation...J'avais connue la haine, ressenti la douleur et vu la violence. J'avais vu le mauvais côté de la vie, sans pour autant pouvoir m'en échapper. J'avais tout de même vu le bon côté, lorsque mon mari est partie à la guerre, ma vie est redevenue belle. Je recommençais à conaître le bonheur, la joie que j'avais avant. Mais, l'amour, je le cherchais toujours! L'amour, j'y avais toujours cru, depuis toute petite, lorsque ma mère nourrissait en moi se sentiement magique en me racontant des contes de fées, plein de prince charmant et de fin heureuse. J'avais toujours gardé espoir que je trouverais moi aussi mon histoire de conte de fées, mais tout c'était évaporé lorsque j'avais été contrainte à un mariage forcé. Puis, tout était revenue lorsque je m'étais enfuite. Jamais je n'avais connue meilleur sentiment, meilleure sensation. Nous ne pouvions faire mieux que l'amour, dans aucun cas! L'amour c'était la chance de pouvoir trouver quelqu'un qui te complète, qui t'aime et te comprends. Lorsque tu as trouvé cette personne, tu sais qu'elle sera toujours là pour te soutenir, pour passer les étapes difficiles avec toi, pour te protégé et prendre soin de toi. Cette personne t'aide à oublier que dehors, tout va mal, que le monde est laid et cruel. Certaines personnes cherchent durant toute leur vie cette personne, sans jamais la trouvé, ou encore, pouvoir l'avoir pour elle.Et d'autre, comme moi, on la chance de la trouver, de se faire aimer et de pouvoir profiter d'un amour inconditionel qui résiste à tout, et qui te rend la vie beauocup plus belle que tu ne pourrais le croire. Moi, j'avais trouvé cette personne, que le ciel t'envoi et je pourrais vivre encore l'éternité à ses côtés. Carlisle avait toujours été l'amour de ma vie, depuis notre rencontre lors de mes 16 ans, jusqu'à la fin du monde. Je ne me sentais bien que lorsqu'il était près de moi, ses bras m'enlaçant doucement, ses lèvre se posant tendrement sur les miennes. Je pouvais reconnaître sa voix parmis mille, elle était ma mélodie, à moi seule. Je ne pouvais voir ma vie sans lui, jamais, elle me serait totalement insupportable!

Ouais... en bref j'étais totalement perdue dans mes pensé. Je le fesais régulièrement, c'était ma manière de rêver les yeux ouverts. Rêver était l'une des choses qui me manquait le plus de ma vie humaine. Pouvoir dormir, s'évader dans un monde bien à toi, un monde secret où sont renfermé tes secrets les plus intimes, tes rêves les plus fous. Et de pouvoir, à chaque fois que tu tombes dans les bras de morphé, les revoir en boucle, durant des moments qui te semble beaucoup trop court. J'aimais vraiment rêvé. c'était quelque chose de merveilleux, de splendide et chacun avait ses propres rêves. Parfois, les jeunes femmes avaient tous un rêve en commun, celui du prince charmant sur son cheval blanc. C'était classique, puis, plus tars venait celui d'avoir des enfants, de se marier, de vieillir à côté de celui qu'on aime. Pour moi, mon rêve suprême c'était réalisé avec ma transformation. Celui de pouvoir vivre l'éternité auprès de celui que j'aimais d'un amour mortel. Et bien j'avais de la chance... Parce que j'avais réalisé ce rêve!

Son baiser me ramena sur terre. Il m'avait soulevé et transporter jusqu'à la chambre avec une rapidité déconcertante pour un humain, mais normale pour moi. Doucement, nos baisers étaient devenus plus passionés, pendant que je lui enlevais sa chemise, embrassant chaque parcelle de sa peau de marbre au passage. Lorsque cela fu réalisé, il se coucha près de moi, m'embrassa et m'enlaça, pendant que ses mains déboutonnaient mon haut. Je lui souris, appréciant les caresses.


Et moi je mourrais sans toi...

Je m'approchais de lui jusqu'à le sentir complètement contre moi.
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Carlisle Cullen
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MessageSujet: Re: Return in the house 8D [Loove] |Pv Esmée   11.08.09 17:03

    Depuis ma transformation vampirique, le temps n’existait plus. Il était complètement sorti de ma vie, mais aussi de celle de ma famille. Le temps, ce composant ravageur qui faisait partie de la vie n’était devenu qu’un petit détail sans importance. Car les humains, en tant normal, finissaient toujours par mourir ; que ce soit par les dégâts de la vieillesse, par la maladie, dans leur sommeil, par un accident ou encore par un assassinat, de n’importe quelle manière, de la plus violente à la plus douce, ils perdaient toujours la vie. Mais nous, les vampires, nous étions constamment en train de défier les lois du temps en vivant éternellement. Nous étions, en quelque sorte de petits « rebelles » qui étaient bénis d’une vie éternelle, d’une force inimaginable et d’une rapidité à vous donner mal à la tête. Tous ces atouts…pour des siècles et des siècles, pour l’éternité s’il le fallait. Cependant, il y avait toujours un prix à payer pour les bonnes choses ; les vampires étaient des êtres meurtriers, des buveurs de sang assoiffés…
    Bref, quoiqu’il en soit, chaque vampire avait trouvé le moyen de tuer le temps. Certains assassinaient des humains sans répit, pour se nourrir ou pour le simple plaisir comme Innocence. D’autres étaient nomades, c’est-à-dire qu’ils voyageaient toute leur vie, ils faisaient le tour du monde plusieurs fois pour parfaire leur connaissance et leur savoir. Quelques vampires trouvaient une profession et apprenaient, avec plus ou moins de difficulté, à contrôler leur soif et à respecter les humains. Pour ma part, je passais mes jours et mes nuits à de diverses activités ; je m’enfermais parfois à longueur de journée dans mon bureau à y travailler pour faire les impôts, pour gérer les dépenses ainsi que la maison, pour régler des papiers de l’hôpital, mais aussi pour lire. J’aimais par-dessus tout m’asseoir dans mon grand fauteuil confortable et prendre un bon livre puis m’évader à travers ses pages un après-midi. D’ailleurs, je possédais une importante collection de bouquins de toutes les sortes et de tous les styles. Promener mon regard sur les caractères imprimés, toucher doucement de mes doigts le papier, sentir la fraîche odeur d’un ouvrage neuf était la plus belle manière de me détendre. Mais ce que j’aimais le plus de la lecture, c’était la possibilité de m’évader complètement, d’oublier mes tourments pour quelques heures et de visiter un autre monde entièrement différent du mien. Parmi mes nombreuses occupations qui m’aidaient à passer la vie éternelle, on y comptait celle de passer du temps avec ma famille, de me relaxer, mais celle qui prenait le plus de temps dans mon existence était l’hôpital. L’hôpital était un moyen de faire vivre les personnes que je chérissais, mais aussi le moyen de me rappeler, chaque jour, pourquoi je devais contrôler ma soif, pourquoi je sauvais des vies. C’était une lutte contre la monstruosité, une lutte qui n’avait pas de fin. C’était ma lutte.

    À chaque jour, je ne manquais jamais une occasion de serrer Esmée dans mes bras, de poser mes lèvres sur les siennes, de lui dire combien je l’aimais, combien elle m’était chère. Depuis l’événement à la plage, nous étions plus unis, plus proches. Nous craignions tous le pire : la mort d’un membre de la famille. C’était pourquoi j’essayais de me remémorer nos bons moments le plus souvent possible, en tentant de mettre en vain mes inquiétudes de côté. Mais à chaque fois, elles revenaient me hanter. C’était éprouvant mentalement. Je combattais mes peurs en m’occupant à autre chose pour ne pas penser à la mort imminente. Presque tout le monde niait la vérité qui était quand même présente, nous ne voulions pas la voir en pleine face. Elle était terrifiante, choquante, vraie.

    Heureusement, Esmée était là pour me réconforter avec ses caresses. Elle était tout ce que je chérissais, et j’appréciais ses petites attentions qui étaient destinées à moi et juste à moi. Je lui souriais, puis posais une fois de plus mes lèvres sur les tiennes dans une étreinte passionnée, inhalant à fond son odeur.

    « Je t'aimerai pour l’éternité, chaque jour jusqu’à ce que la mort nous sépare. »

    Elle m’avait tout pris ; ma vie, mon cœur, mon âme, mon amour.

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MessageSujet: Re: Return in the house 8D [Loove] |Pv Esmée   24.08.09 18:10

  • Les humains ne cessaient de lutter contre le temps, ils voulaient sans cesse l'arrêter, pour pouvoir profiter de la vie au maximum, pouvoir rester plus longtemps dans ce monde. Les humains étaient fous, la plupart du temps, surtout lorsqu'il s'agissait de temps qui passe. Ils voulaient sans cesse arrêter les marque du temps, les rides, les cheveux qui tourne au gris. Et dire que moi, que le temps effrayait encore de mon vivant, avait trouvé le moyen de l'arrêter dans l'amour. Si seulement tout pouvait être si simple. Mais non, notre existence pouvait parraître magnifique au yeux de certains, mais elle en était d'autant plus complexe, surtout que maintenant, non seulement notre vie était en danger, mais celle de plusieurs mortels, innocents étaient en péril. Et moi, de nature gentille, protectrice et maternelle, je ne voulais pas que le fait que je sois devenu un vampire soit un problème dans la vie des gens qui ne savent rien de nous. Parce que notre arrivé à Los Angeles, avait apporté plusieurs vampire nomades et Innocence, entre autre. Elle était cruelle, n'hésitait jamais à abbattre des humains innocent, de les tuer avec sang-froid. Moi, je ne pouvais pas. Mon style de vie actuel me plaisait fortement. J'avais apprécié que Carlisle est pris un style de vie qui ne nuisait aucunement à la vie de ceux qui tait dans le silence de notre existence. Je n'avais jamais voulu ête un monstre, je n'en étais pas un. Non, J'étais une créature jugé mythique par la majorité des humains, qui c'était civilisé pour pouvoir vivre la vie la plus normale possible, pour pouvoir passer innaperçue, enfin presque. La seule chose qui nous empêchait de passer totalement innaperçue c'était notre blancheur immaculé et notre beauté irréelle. Moi, je savais l'effet que ça pouvait faire lorsque humain, tu rencontrais un vampire. J'avais vécue l'expérience lorsque j'avais 16 ans, avec Carlisle. Oui, il avait en effet soyé ma jambe cassé. J'avais été fasciné. Pour les humains, nous étions comme des dieus. Nous nous promenions avec une aura attirante autour de nous, notre beauté les fascinant et les hypnotisant tellement qu'ils étaient porté vers nous. Carlisle avait porté une vrai lutte contre le fait que les vampires soient considéré comme des monstre, il avait réussi avec notre famille. Il pourrait probablement réussir avec bien d'autre vampire, il était très bon diplomate et persuasif à revendre!

    Oui, même vampire plein de peur ou d'inquiétude différente vous étreignait à chaque jour. Mes enfants et mon mari étaient ma bouée de sauvetage. Ils me permettaien de pensé à autre chose parfois, de me changer les idées. Carlisle était toujours celui qui réussisait le mieux. Il avait le don,`avec un simple baiser, un simple regard, à me faire tout oublier ce qui n'était pas lui. Il avait toujours eu le don de remettre du soleil dans ma vie. Lorsque je le retrouvais, je retrouvais mon soleil, mon centre d'attraction. Les paroles qu'il me chuchota à l'instant me firent sourire. Pourquoi la mort nous séparerait-elle??? Je l'embrassais tendrement et lui sourit, toujours un peu plus serrer contre lui.


    Même la mort ne peut nous séparer.

    Je souris. La peau de son torse touchait la mienne. J,adorais ce contact, il me rendait ivre de lui.
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Carlisle Cullen
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MessageSujet: Re: Return in the house 8D [Loove] |Pv Esmée   28.08.09 4:24

    C’était vraiment étrange ce que la vie pouvait bien nous réserver. Elle m’avait permis de rencontrer Esmée, un jour je n’avais personne à qui parler, puis le lendemain j’avais une femme et des enfants adoptifs merveilleux : c’était eux qui embellissaient mes journées, qui pouvaient me faire rire d’un rien et qui faisaient tous en sorte que les jours pénibles étaient plus courts et les plus beaux, plus longs. En quelques années seulement, j’étais passé de solitaire à père de famille, époux dévoué et médecin. Mais ce qui avait été le plus étrange en ce qui concernait notre famille était la tournure qu’avait prit notre relation avec les loups-garous. Tout commença un jour alors que nous chassions sur un territoire étranger. À l’époque, nous ne savions pas que l’endroit était occupé par des loups-garous. S’apprêtant à manger, j’avais entendu un craquement dans les bruissons, m’était levé, imité par le reste de la famille, qui avaient eux aussi entendu du bruit. À peine debout, nous avions aperçu de gigantesques loups surgirent des buissons qui se transformèrent par la suite en humains. Nous nous étions alors excusé et, signant un pacte comme quoi nous ne reviendrions jamais sur leurs terres, nous étions partis pour ne jamais revenir les déranger. Pendant des années, nous n’avions pas entretenus de rapport, nourrissant une haine l’un à l’autre. Mais avec l’arrivée de Bella, la relation qui n’était déjà pas merveilleuse à la base s’était d’abord dégradée puis, à la naissance de Renesmée, tout s’était arrangé. Jacob s’en était imprégnée d’elle et désormais, ils étaient fou amoureux l’un de l’autre, ce qui avait amélioré la situation à un tel point que nous habitions maintenant ensemble sous le même toit. Et dire que jamais je n’aurais cru cela possible quelques années plus tôt. Les loups-garous et les vampires étaient deux races complètement différentes qui étaient ennemis. C’était vraiment bizarre ce que la vie pouvait nous réserver parfois, je me questionnais parfois à ce sujet. Était-ce du hasard ou nos destinées étaient toutes tracées d’avance? Aujourd’hui, nous vivions en harmonie avec eux, je voyais bien qu’Esmée en était heureuse : elle leur rendait de petits services et leur préparait de la nourriture à l’occasion. Elle adorait adresser de petites attentions aux gens, elle était pleine de bonté, elle avait une générosité parfaite.

    Depuis l’incident sur la plage, nous étions plus ensemble. Je travaillais beaucoup à l’hôpital, certes, mais nous ressentions tous la menace oppressante qui nous rendait encore plus unis. Je ne pouvais même pas songer à les perdre. Ils étaient toute ma vie à présent. C’était dans ces moments désespérés que l’on voyait particulièrement comment les gens que l’on chérissait étaient importants à nos yeux. Certaines personnes l’avaient compris trop tard, mais pas moi. Je n’allais certainement pas commettre cette erreur.
    Ce furent les paroles d’Esmée qui me ramenèrent terre à terre. Je lui souriais, décernant une lueur d’amusement dans ses yeux dorés. Elle avait bien raison : nous étions faits pour être ensemble, même dans la mort. À ce moment, j’aurais tout abandonner, tout laisser de côté pour elle. Je la serrais fort dans mes bras (pas trop fort non plus) dans une étreinte passionnée.

    « Tu as raison, lui répondis avec un sourire amusé. Je trouve ton idée bien meilleure que du ménage. Je n’en ferai jamais, pouah! À moi que tu ne me forces… »

    À présent, nos corps ne faisaient plus qu’un. J’adorais la sentir contre moi, près de moi.

    [ Désolé, c'est vraiment nul. >.< ]

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